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Food power

Posté par: Aurelie J. Dans: Génération DUDE Le:

Massimo et les autres.

 

La gastronomie pour changer le monde.

Une utopie ? Pas si sûr que ça...

Chez Rive Droite, on aime bien manger. En fait, c'est pas vrai. On adore profondément ça!! Alors on s'est intéressé de près à cette question : et si la gastronomie avait un rôle à jouer pour éveiller les consciences en faveur d’un monde plus sain, plus juste, plus humain, plus durable? 

 

Celui qui a d'abord suscité notre curiosité c'est Massimo Bottura. Ce nom ne vous dit rien ? Un indice : son restaurant L’Osteria Francescana à Modène a été sacré meilleur restaurant du monde en 2016 (Ok c’est le classement des « 50 Best », certains diront qu’il est controversé, sauf que quand même, c’est pas si mal hein….)

Bref, non seulement Massimo est un prodige des fourneaux, mais  c’est aussi un « néo-activiste » de la food.  Il a choisi de mettre son aura médiatique au service de la cause qu’il défend : la lutte contre le gaspillage alimentaire. A l’occasion de l’Expo Universelle de Milan en 2015, ou des JO à Rio l’été dernier, il a créé le Refettorio, un lieu destiné à cuisiner les restes de nourriture générés par de tels évènements, pour offrir des repas aux populations locales défavorisées (en photo c'est celui de Rio). Pour pérenniser son action, il a créé l’ONG Food for Soul qui agit au quotidien sur le terrain, en fédérant de nombreux talents, pour créer les soupes populaires du futur.

 

En fouillant un peu, on se rend compte que Massimo n’est pas le seul à s’engager sur ce terrain.

 

On se souvient du show de Jamie Oliver « Food Revolution » sur ABC qui militait en faveur d’une réforme des menus des cantines aux US pour lutter contre l’obésité des enfants.

On apprend que René Redzepi, le très influent chef du Noma à Copenhague, occupé à la construction de son nouveau restaurant dans une ferme en pleine ville, prépare des cours en ligne pour tous sur le développement durable. Dans la lignée d’Alice Waters, chef du restaurant Chez Panisse à Berkeley, qui avait créé dès 1996 une fondation pour enseigner aux enfants l’art du jardinage bio et de la cuisine durable.

On connaît l’engagement de Thierry Marx en faveur de la formation des jeunes sans diplômes avec son école « Cuisine mode d’emploi(s) ».

La liste est évidemment loin d'être exhaustive.

Tout ça montre quoi ? Simplement que la gastronomie, mobilisée sur les questions d’écologie, de formation, d’économie, peut rendre le monde un peu plus beau.

Alors oui, Massimo, Jamie, Thierry, René, Alice, entre autres, sont DUDE. Et ce n’est vraiment pas pour nous déplaire. 

 

Crédit Photo : Food For Soul